mardi 25 décembre 2007

Résultats des sondages

En cette journée de Noël (youpi hihihi cadeaux !), je poste un nouveau message au lieu de me lancer dans l'analyse d'un syntagme nominal assorti d'une proposition relative. Hum.

Donc, résultats des deux sondages précédents :
Vous trouvez que le brouillard anglais sert avant tout aux poètes et à faire peur aux petites filles, et vous avez bien raison. Je pourrais m'étaler sur la poésie douce du brouillard, mais je vous renvoie plutôt à mon message de novembre sur ce sujet.
Vous pensez que le chat de Schrödinger est mort ET vivant. Bien que cette interprétation soit contestée par certains, je pense comme vous que c'est la plus intéressante, bien que la moins évidente à accepter.


Nous en concluons donc que Great minds think alike. Je vous laisse vous en retourner à vos indigestions festives et vos cadeaux merveilleux, et je vous embrasse.

Good night, and good luck.

dimanche 16 décembre 2007

Raisons de revenir à Birmingham

Dans le désordre absolu, juste comme ça me vient en tête.

Pour me réconcilier avec mon colloc. (Longue histoire, je suis incapable de dire d'où vient la tension, mais tension il y a. Il a promis de faire des efforts, m'a donné une charmante carte de voeux en partant en vacances. Je sais qu'on ne sera pas amis pour la vie, mais je pense que ça vaut la peine d'essayer de reconstruire une relation moins tendue)
Pour visiter le Derbyshire. (Mr Darcy !)
Pour finir de regarder Ab Fab avec Philippe.
Pour aller à Glasgow voir Ifa.
Pour aller à Nottingham voir Hélène.
Pour aller à Hull voir Priscille.
Pour accueillir Priscille à Birmingham.
Pour visiter Stratford Upon Avon.
Pour voir au moins un concert au Concert Hall.
Pour retourner à Londres.
Pour traîner dans un pays où la quasi totalité des livres sont en anglais.
Pour avoir encore des pièces de une livre dans ma poche.
Pour voir la neige tomber, et le brouillard envelopper tout.
Pour commencer la préparation agreg le plus tard possible.
Pour m'éloigner de la politique française.
Pour apprendre à apprécier encore plus la cuisine de la France.
Pour essayer de comprendre la psychologie anglaise.
Pour pouvoir parler dans la rue sans craindre que quelqu'un espionne ma conversation.
Pour dire aux gens que je suis de Paris, et les impressionner.
Pour ne pas repartir d'ici avec des conclusions négatives.

samedi 15 décembre 2007

Liste de lecture

Le soir est là. Tasse de thé, pot de Nutella, livre de droit communautaire et cette playlist. Parce que, en fait, travailler le soir peut aussi être très gratifiant. Laure m'écrivait un jour que même travailler, la nuit, elle aimait ça, parce qu'elle aurait pu, et devrait, être en train de dormir, mais qu'elle choisissait de faire autre chose.


Space Maker
Les Professionnels
Highschool Lover
Alone in Kyoto
Somewhere between waking and sleeping
Sex Born Poison
Suicide Underground
Mike Mills
Ce Matin Là
Radian
Dirty Trip
Another Day

mardi 11 décembre 2007

Un post à photos

Zou, pas envie d'écrire, donc des images.

Tout d'abord, un ptit jeu. Mon mur est décoré de diverses images et objets, devinez qui a envoyé quoi, qui a dessiné quoi. Si vous êtes l'heureux expéditeur, manifestez-vous (version snob de "lach T kom !"). Je sais, la qualité de l'image est mauvaise, mais c'est la faute à l'appareil photo de Philippe, il est trop compliqué pour que je sache m'en servir.


Ensuite, un nouveau coucher de soleil derrière ma vitre, en deux exemplaires parce que vous êtes beaux, intelligents et que je vous aime.



Enfin, des photos de moi, parce que je suis belle, intelligente et que je m'aime. J'assume à donf le côté narcissique du blog.


Enjoy !

lundi 10 décembre 2007

Bientôt retour en terre familière

L'hiver est froid et gris, bienvenue en Angleterre. L'habituelle déprime hivernale pré-vacances m'autorise je crois à poster un message pseudo poétique sur mon état du moment. Je subodore que vous aurez besoin de l'ami Wiki.

Bande-son ici

Ici, tout est faux. Pas d'amitié, pas de vie, je fais semblant et les autres avec. De toute façon, qu'est-ce que ça change, on partira plus loin, plus loin, plus loin, on ne reste pas là, on ne reste plus là.
Nous ne détestons pas cet endroit, il nous presse juste de le quitter. C'est un exil terrifiant, car il ne nous laisse pas le droit de nous laisser abattre. Ne pas nous laisser abattre par ce nouveau monde hanté de silhouettes incompréhensibles.
J'ai laissé le temps tomber, il ne m'apportait plus rien. Le temps nous ment, le temps nous ment. Il prétend porter la mesure de nos vies, c'est nous qui nous soumettons. J'aimerais un monde sans temps. L'espace est suffisamment douloureux, nous n'avons pas besoin d'une autre dimension.
Vous savez quoi ? Le chat de Schrödinger est mort et vivant. Mort ET vivant. A quel moment, à différents moments ? Le chat est mort ET vivant, à tous les moments du monde, il n'y a plus de moments au monde, les moments sont obsolètes, les moments sont dépassés.
Ensuite, le temps mesuré me rattrape. Je voudrais du temps humain, du temps qui dit qu'il attendra que ma tête se soit remise en équilibre avant que de se remettre à compter les secondes, toutes les secondes, les interminables secondes.
Mais je perds mon temps. Je perds le temps des autres et ma vie cesse de faire une superposition de boucles, elle se raidit.


[et par vengeance je tricote je transforme les rondes pelotes en surfaces de pulls d'écharpes et de bonnets bientôt je ferai un pingouin qui s'appelera dorian et qui aura dans son ventre une boîte à meuh]




Bientôt un message plus rigolo. Laissez moi le temps de prendre mon thé, bande d'impatients. (Photo par Philippe, comme d'hab)